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21/02/2019

"Grand dépoussiérage sous la coupole" - Le Journal des Arts by Christine Coste - February 21th 2019

"Un dynamisme retrouvé.
(...) L’élection dans la section membres libres de l’historien de l’art et écrivain Adrien Goetz et celle de Bruno Mantovani et de Régis Campo dans la section composition musicale ont consolidé le coup de jeune à la compagnie apportée par Fabrice Hyber et Jean-Michel Othoniel. Élections et installations se succèdent depuis deux ans à un rythme soutenu. Du jamais vu.(...) Reconnecter l’Académie avec le monde.
Avec ce renouvellement en profondeur et cet élargissement des profils, les séances du mercredi ont pris en peu de temps une autre figure. Les rangs sont moins clairsemés et les implications plus grandes pour reconnecter l’Académie des beaux-arts avec le terrain. Une remise à plat et une meilleure dotation des prix, bourses ou résidences attribués par l’institution aux artistes est en cours. Les débats autour du sens qu’il y a aujourd’hui à différencier la section peinture de la section sculpture mobilisent tout autant et la question de les regrouper sous l’appellation « arts plastiques » soulève des protestations. Reste que le recrutement des nouveaux venus difficilement classables dans l’une ou l’autre catégorie la pose. Le dialogue réamorcé de son côté par Laurent Petitgirard avec tout ce que compte Paris en personnalités influentes, notamment en politique, tend de son côté à tisser des liens. Depuis juin 2017 se sont ainsi succédé François Hollande, Nicolas Sarkozy, les ministres Jean-Michel Blanquer, Bruno Le Maire, Nicole Belloubet, Claudia Ferrazzi (conseillère culture d’Emmanuel Macron), Valérie Pécresse et Jacques Toubon.(...) Les discours en séances plénières de l’ancienne ministre de la Culture Françoise Nyssen et de Ségolène Royal, les contacts noués par Laurent Petitgirard avec l’actuel ministre de la Culture Franck Riester renforcent le sentiment d’être à nouveau considéré, voire écouté : la dépêche de l’AFP mentionnant que le ministre de la Culture se rangeait derrière l’avis de l’Académie des beaux-arts sur la question de la restitution du patrimoine culturel africain n’a pas manqué d’être remarquée."
Grand dépoussiérage sous la coupole par Christine Coste21 février 2019 - Le Journal des Arts
Article complet/entire article : https://www.lejournaldesarts.fr/creation/grand-depoussierage-sous-la-coupole-143096

18/02/2019

Philippe Gueit "Régis Campo, musique contemporaine, musique heureuse" - La Revue littéraire - N°77 March-April 2019

Chronique of Philippe Gueit "Régis Campo, musique contemporaine, musique heureuse" 
about the book of Thierry Vagne
La Revue littéraire - N°77 March-April 2019 
will be released soon
cliquer sur le lien / click here




12/02/2019

"Le Grand Entretien" Régis Campo - Radio Provence Classique February 11th-15th 2019



Le Grand Entretien de Provence Classique

Régis Campo, compositeur contemporain (1/5)
Présentée par Philippe Gueit
Lundi 11 Février à 19H45


Great Applause for "Heartbeats" (World Premiere) with OSM conducted by Kent Nagano - February 10th 2019

"Régis Campo, un réputé compositeur français dont l’oeuvre accompagnait dimanche le court-métrage Nails, de Phillip Borsos, avait une tâche plus simple : des images d’automation et de révolution industrielle sur la fabrication des clous. Loin de la Fonderie d’acier de Mossolov, Battements de coeur établit une sorte de triangle esthétique entre un mouvement perpétuel, le 1er mouvement de la 1re Symphonie de Dutilleux et le langage de Philip Glass. De ce point de vue, l’intention de l’auteur de créer un pont avec Brahms est accomplie puisque, justement, le 1er volet de Dutilleux est une Passacaille, comme le finale de la 4e Symphonie. Campo répète alors que Brahms varie davantage, mais la proposition est pertinente et la facture impeccable."
Christophe Huss, Le Devoir, February 11th 2019










02/02/2019

Régis Campo : 'Hommage à Georges Cziffra' for piano (62nd Ferruccio Busoni Competition 2019)

Régis Campo : Hommage à Georges Cziffra for piano - from list of recent piano works for the semifinals of the for the 62nd Ferruccio Busoni Competition 2019
To see the score please click here :
https://fr.calameo.com/read/0045270214fb85ea64955
Website Ferruccio Busoni Competition :click here
Youtube : Hommage à Georges Cziffra played by Zoltán Kocsis :click here




01/02/2019

Une très brève histoire de l’opéra, de L'Orfeo à Régis Campo - Thierry Vagne - Mercredi 6 février 2019



Le Club de lecture - Mercredi 6 février 2019 à 19 heures
Penthouse Luxembourg, 230 boulevard Raspail, 75014 Paris Code B491 (Rez-de-chaussée, Porte au fond du hall à droite1ère partie présentée par Thierry Vagne : Une très brève histoire de l’opéra, de L'Orfeo à Régis Campo - à propos du livre Régis Campo - Musique de l'émerveillement de Thierry Vagne (Éditions Aedam musicae - 2018)2ème partie : présentée par Simone Scemla : Nos richesses de Kaouther Adimi - Prix Renaudot des Lycéens - Livre de poche.

22/01/2019

Orchestre de Cannes plays the "Ouverture en forme d’étoiles" - Théâtre Croisette - Cannes - France - February 3rd 2019 4:30 pm



DE SON PROPRE CHEF
CAMPO / BRUCH / WAGNER / SCHUBERT

Benjamin Levy a choisi de placer les musiciens de l’Orchestre au cœur de ce concert… sans chef  d’orchestre ! Fraternité musicale, dialogue et écoute seront les maîtres-mots de cette représentation au cours de laquelle la violoniste Alexandra Soumm, artiste associée de l’Orchestre, interprétera le lumineux et très romantique Concerto n°1 pour violon de Bruch.

PROGRAMME: 
RÉGIS CAMPO

Ouverture en forme d’étoiles
MAX BRUCH
Concerto n° 1 pour violon et orchestre en sol mineur, op. 26 (ALEXANDRA SOUMM, violon)
RICHARD WAGNER 
Prélude de Tristan et Iseult – arrangement pour orchestre à cordes
FRANZ SCHUBERT 
Symphonie n°3 en ré majeur, D. 200

DIMANCHE 3 FÉVRIER 2019 | 16:30
THÉÂTRE CROISETTE – CANNES

Colloque in Conservatory of Paris with Régis Campo : Composing and History - January 30th 2019 - 9:30 am

January 30th 2019 - 9:30 am 
Conservatoire de Paris, salle d'orgue
With the French composers : Benjamin ATTAHIR, Régis CAMPO et Raphaël CENDO
moderating by Michèle TOSI

14/01/2019

New work in Montréal : Heartbeats for orchestra with Orchestre Symphonique de Montréal and Kent Nagano (February 10th 2019)



February 10th 2019 : Escapade in Montréal for New Heartbeats !! 
With the marvelous Orchestre Symphonique de Montréal conducted by Maestro Kent Nagano - Maison Symphonique, Montréal, Québec
cliquer sur le lien / click here
Program note in French of the composer : 
"... Et j'écris Heartbeats (Battements de cœur) pour orchestre sous l'impulsion de mes tous récents grands battements de cœur : Dancefloor With Pulsing pour thérémine et orchestre (transe martienne hypnotique) et mon hommage orchestral à Ennio Morricone : Un Omaggio affettuoso ed excentrico al Maestro Morricone. Heartbeats est une œuvre-pulsation, charnelle; elle est basée sur une simple A.D.N. de sept accords. Écrite et dédiée au Maestro Kent Nagano et à l'Orchestre Symphonique de Montréal, cette passacaille (mais une passacaille rapide et claire) illustre ma quête romantique de la Joie, en blanc majeur. La pulsation cardiaque n'est pas une affaire sentimentale... Et du simple mouvement de notre corps, l'émotion surgit enfin..."
Régis Campo, novembre 2018, Bruxelles




Q. Vous aviez le choix parmi plusieurs court-métrages de l'ONF et vous avez choisi Nails, un film de 1973 réalisé par Phillip Borsos. Pourquoi?

R. On sent une réelle énergie dans ce documentaire retraçant la vie d'une usine qui fabrique des clous. C'est comme un battement de cœur, comme la vie interne d'un corps humain et cela semblait bien coller avec ma musique, qui est très souvent basée sur la pulsation, sur une énergie rythmique et émotionnelle.

Q. Avec ce projet de mise en musique de l’image, l’OSM désirait réunir deux arts qui se rencontrent certes fréquemment, mais rarement d’une façon qui consiste à réécrire la musique d’un film vieux de plusieurs décennies. Comment s’est déroulé pour vous le processus d’écriture?

J’ai beaucoup regardé les images et j’ai essayé de m’imprégner de la vie et du tempo de cette usine. Lorsque je visionnais le court-métrage, je coupais le son pour essayer d’imaginer ma propre musique. Ensuite, je me suis mis à composer sans regarder le documentaire, en me souvenant de cette énergie brute. Déjà en 1927, Les fonderies d’acier pour orchestre d’Alexandre Mossolov exprimait les mouvements mécaniques des machines dans les usines soviétiques. Mais je voulais rajouter dans mon œuvre Heartbeats un esprit libre, ludique et même joyeux, qui représente pour moi l’époque du film, celle des années 70. Par moments, j’ai utilisé des orchestrations un peu étranges, des instruments de percussion qui peuvent faire penser aux bruits que font ces machines avec leurs mouvements répétitifs, des sortes de patterns qui tournent. Au début de la partition, j’ai ajouté l’indication : « avec exubérance ». Il y a une forme de folie jubilatoire, que l’on ressent fortement lorsqu’on voit ces images avec cette fabrication de clous qui ne s’arrête jamais!Pour chaque projet avec le maestro Kent Nagano, on a toujours envie de faire ensemble quelque chose d’original et de fou, ainsi que de proposer au public montréalais quelque chose de vraiment atypique.

Q. Un projet comme celui-ci n’étant pas commun, quel genre de défis peut-on y rencontrer ?

R. Le plus difficile, c’est d’une part que la musique colle aux images et d’autre part, qu’elle demeure à la fois très simple, mais aussi sophistiquée. Il faut que la musique suive un processus naturel et qu’elle laisse de l'espace afin que les images puissent respirer en même temps.Le fait d’être un passionné de musiques de film m’a montré que souvent la musique qui sert l’image, doit partir de motifs très simples. C’est le cas ici avec Heartbeats puisque finalement, j'ai bâti cette partition sur uniquement sept accords qui s’enchaînent obsessionnellement. Comme la passacaille de la Quatrième symphonie de Brahms, où toute la science du compositeur consiste à varier la musique à travers un matériel thématique finalement très réduit. J’aime beaucoup le motif que j’ai utilisé dans toute ma pièce, qui est basée sur la tierce majeure.

Q. Vous évoquez la Quatrième symphonie de Brahms, est-ce par hasard ? Car celle-ci sera interprétée lors du même concert que votre œuvre.

R. C’est drôle parce que je me suis aperçu après coup que le dernier mouvement de cette symphonie de Brahms, qui est mon mouvement préféré, rejoint un peu l'esprit de ma pièce. Heartbeats suit une dramaturgie qui va de crescendos en crescendos vers un grand tutti orchestral.

Q. Quelle avenue préconiserez-vous pour le synchronisme entre l’orchestre et le film? Quels seront les outils donnés au chef d’orchestre et celui-ci aura-t-il une certaine liberté ?

R. J'ai donné une grande liberté de synchronisation. La musique commence au tout début des images, mais par moments, il y a des points d’orgue qui permettent à l’orchestre de respirer. Il n’y a donc pas une synchronisation absolue qui serait trop contraignante. Je pense à la musique de film Alexandre Nevski, de Prokofiev : c’est une musique qui peut très bien s’écouter sans les images. Au cinéma j'aime aussi que la musique « coule » longuement à travers les images et les différentes scènes. Notamment dans les merveilleux films de Terrence Malick qui utilise très adroitement la musique classique et la musique contemporaine, comme l'a d'ailleurs fait Stanley Kubrick.

Q. En terminant, qu’aimeriez-vous ajouter ?

R. Une chose importante, c’est que j’ai dédié l’œuvre au maestro Kent Nagano, mais aussi aux musiciens de l’orchestre que j’admire énormément. À travers cet exercice de style, je voulais rendre hommage à beaucoup de pupitres de l’orchestre. C'est un orchestre formidable et impliqué dans les créations de nouvelles œuvres de compositeurs d’aujourd’hui. L'orchestre suit le battement de cœur de notre époque et de nos vies !

(propos recueillis par Gabriel Paquin-Buki, pour l'Orchestre Symphonique de Montréal pour le programme du concert)

03/01/2019

radio show recorded live :




Licht ! Un hommage à Gérard Grisey for accordéon 
composed by Régis Campo and performed by duo Xamp (Fanny Vicens, Jean-Etienne Sotty)
Générations France Musique, le live 
by Clément Rochefort (France Musique)
January 5th 2019 (4 p.m.- 6 p.m.) Théâtre de l'Alliance française, Paris