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14/12/2018

A new drawing for Régis Campo by Joaquim Hock


Joaquim Hock : "Concert avec thérémine, pic-vert et dinosaures ad lib. Hommage amical à Régis Campo en souvenir de la première mondiale de son oeuvre Dancefloor with pulsing, Bruxelles, 9 novembre 2018"
Encre sur papier, 25 x 40cm

Blog of Joaquim Hock (Drawings, cartoons, texts):

11/12/2018

World premiere of the new version of "O Notte, a me più chiara e più beata" for mezzo-soprano and cello (1993, éditions Le Chant du Monde)

Roula Safar mezzo-soprano, Sarah Ledoux, cello, Jean-Christophe Revel, organ 
poem by Gaspara Stampa (1523-1544) December 18th 2018 - 7pm50Eglise Saint-Paul de Montmartre 90, Boulevard Barbès 75018 PARIS


08/12/2018

Filming a new documentary : "Régis Campo, la musique en partage" by Quentin Lazzarotto (2019)






Régis Campo, la musique en partage par Quentin Lazzarotto (2019, Nébuleuse productions) 



Régis Campo partage avec nous son quotidien de compositeur de musique.


Opéras, films, symphonies, musiques de chambre, il livre son travail et sa vision du monde de la musique contemporaine, peu connue du grand public et déchirée depuis des décennies par une féroce bataille de style dont il a su s’affranchir.

Pendant un an, nous le suivons dans les coulisses de ses compositions prolifiques et libres qui sont jouées à travers l’Europe. Douze mois au cours desquels, en parallèle de ses activités artistiques, il se prépare à entrer à l’Académie des beaux-arts. A leur terme, le « bad boy » de la musique contemporaine sera honoré officiellement à l’occasion d’une cérémonie pour le moins solennelle, à mille lieues de son univers créatif.

Portrait et ballade avec un OVNI musical qui, à tout juste 50 ans, nous livre une véritable pensée sur la création, avec 300 œuvres de musique inclassables, témoins d’un émerveillement et d’un romantisme retrouvés.

Tournage en cours : Paris / Cambridge (UK) / Baltimore et Washington (USA) / Bruxelles (Belgique) / Marseille - La Ciotat
sortie en 2019.


07/12/2018

"La vie est un songe..." par Régis Campo - rencontre avec René de Obaldia - Lettre de l'Académie des beaux-arts - automne-hiver 2018 numéro 88










"La vie est un songe..." par Régis Campo (page 30)

"Ma première rencontre en 2017 avec René de Obaldia est fulgurante et magnifique. Depuis une jeune et solide amitié est née : chaque jour elle m’émeut profondément. Nos sujets de conversation onirique sont fort divers : Olivier Messiaen, le porto, Michel Simon, les belles femmes, l’étrangeté du monde (qui est un songe !), Alexandre Vialatte, les courses de puces dans un stalag, la capacité à s’ébaudir... Il y a des déclarations d’amitié comme des déclarations d’amour. Ainsi j’ai composé pour chœur et violoncelle d’après quelques poèmes extraits des Innocentines. L’œuvre est créée par le violoncelliste Henri Demarquette et l’ensemble Sequenza 9.3 dirigé par Catherine Simonpietri : c’est un témoignage d’amitié en notes de musique suspendues pour mon aîné académicien. Combien son art est rempli de grâce, d’humour, d’incongruités et de sentiments profonds. L’un des poèmes mis en musique me touche particulièrement : Moi, j’irai dans la lune. Il rejoint ce mot de Chesterton qu’aime à citer René de Obaldia : « Si les anges volent, c’est parce qu’ils se prennent eux-mêmes à la légère ». Et j’apprends beaucoup, benjamin académicien, de la juvénilité et de la sagesse légère de mes confrères des cinq académies - magnifiques créateurs et fidèles compagnons."
R.C. - octobre 2018, Paris


“ Cinq ou six, disons sept”, rencontre avec René de Obaldia, dramaturge, romancier et poète, membre de l’Académie française et Régis Campo, membre de l'Académie des beaux-arts, section de Composition musicale (pages 30-31)

Propos recueillis par Nadine Eghels




 René de Obaldia et Régis Campo (photo de Claude-Matthieu Pezon) :








30/11/2018

Interview with Régis Campo - elcompositorhabla.com







Entretien avec Régis Campo



Ruth Prieto: Au sujet de vos projets dans l'immédiat, le 9 novembre prochain aura lieu la création de Dancefloor With Pulsing (pour orchestre et thérémine). Que pouvez-vous nous dire à propos de cette pièce ?


Régis Campo: Lorsque j'ai compris que ma soliste qui jouera la partie de thérémine solo, Carolina Eyck, était une vraie martienne, alors, mon oeuvre Dancing With Pulsing ne pouvait être que l'arrivée sur la Terre d'un énorme vaisseau spatial extraterrestre (contenant un dancefloor martien). Mon oeuvre est bâtie sur une seule mélodie obsédante évoluant sur deux accords étranges et une rythmique "déglinguée".  

R.P. : Dans le cadre du Festival Ars Musica de cette année à l’événement «Les écrans sonores d’Ennio Morricone», vous présentez également la pièce Un Omaggio affettuoso ed excentrico al Maestro Morricone. Que pouvez-vous nous dire à propos de cette pièce ? 

Régis Campo: Cette oeuvre est une déclaration d'amour à la musique du Maestro Ennio Morricone, à sa force créatrice, à sa recherche si personnelle d'un certain continuum sonore. L'oeuvre fait référence souvent à plusieurs éléments de son style d'écriture présent dans sa musique de film comme dans sa musique de concert. L'hommage est construit sur quelques motifs qui sont chers au Maestro : le motif Si b La Do Si♮ voulant dire en notation allemande "BACH", l'incipit de la fugue de la Symphonie des psaumes de Stravinsky : Do Mi b Si Ré, l'incipit du Ricercare cromatico di Frescobaldi (La Si b Si♮ Fa ♯  Fa♮ Mi). Mais surtout les trois notes qui semble une signature morriconienne : Do Si Sol (avec les permutations de notes et diverses transpositions). Un motif que l'on retrouve dans beaucoup de musiques populaires, mais aussi dans le début de la Première symphonie de Beethoven ou bien de la Symphonie en Ut de Stravinsky. 

R.P. : A-t-il été difficile d'écrire quelque chose pour quelqu'un comme Ennio Morricone, qui est fondamentalement une légende ? 

Régis Campo: Non, mais une entière sympathie et une grande joie créative. 

R.P.: Souhaitez-vous écrire plus de musique de film ? 

Régis Campo: J'ai déjà composé quelques musiques de film mais je ne compte pas en écrire 500 (comme Ennio Morricone). 

R.P.: Qui est Régis Campo ? 

Régis Campo: Un compositeur alien. 

R. P. : Quelle caractéristique vous définit le mieux ? 

Régis Campo: Humour, couleur, ludique, hybride. 

R. P. : Quelles sont vos racines musicales (réelles ou imaginaires) ? 

Régis Campo: Marseille, enfance, rayons de soleil. 

R. P. : Qu'est-ce qui vous inspire en tant que compositeur et en tant que personne et pourquoi ?           

Régis Campo: Les femmes (et Jorge Luis Borges parce que nous existons tous dans ses nouvelles fantastiques). 

R. P. : Avez-vous un compositeur de référence ou quelqu'un qui vous a marqué ? 

Régis Campo: Igor Bach.           

R. P. : Quelle est votre principale obsession lorsque vous travaillez ? 

Régis Campo: Choisir la seule idée nécessaire à l'œuvre en cours. 

R. P. : À quoi ressemble le silence ? 

Régis Campo: ssssssffffffffffmmmmhhhhhhhh (mais en beaucoup plus doux). 

R.P. : Nous avons l’idée, probablement très ancienne, de ce qu’est un concert: des gens qui jouent et des gens qui écoutent. Comment imaginez-vous les «concerts» au XXIe siècle ? 

Régis Campo: Les concerts au XXIème siècle : tous interconnectés neuronalement.

R.P. : Pouvez-vous définir le contemporain ? Et en quoi Régis Campo est contemporain ? 

Régis Campo: Contemporain : nostalgie d'un futur très éloigné. 

R. P. : Dans ce "inventaire" personnel de bruits, de sons, de musique et de chansons, que pouvez-vous nous dire de votre paysage sonore ? 

Régis Campo: Question trop intime. 

R. P. : Quel est votre ADN en tant qu’artiste et où en êtes-vous en tant que compositeur ? 

Régis Campo: Je me trouve au centre d'un cercle infini. 

R. P. : Comment préparez-vous un nouveau travail, pourriez-vous décrire votre processus de création ? 

Régis Campo: Comme un coup de foudre amoureux et interminable. 

R. P. : Comment voyez-vous la scène musicale contemporaine aujourd'hui ? 

Régis Campo: Big bang très proche.

R. P. : Sur quoi êtes-vous en train de travailler maintenant ? 

Régis Campo: Mon œuvre pour orchestre Heartbeats pour orchestre, commande de l'orchestre symphonique de Montréal, elle sera créée en février 2019 par le Maestro Kent Nagano. 

R. P. : Que voudriez-vous faire en tant que compositeur que l'on ne vous ait pas encore demandé de faire ?

Régis Campo: Une comédie musicale complètement débile.

propos recueillis par Ruth Prieto

29/11/2018

Régis Campo : "La musique doit être un échange, une communication directe" Le Soir, 9 novembre 2018


L’œuvre: «Une sorte de Boléro martien»

Le compositeur français Régis Campo est l’auteur du Concerto pour orchestre et thérémine qui sera créé à Bozar ce vendredi en ouverture de l’édition 2018 du festival Ars Musica.

Comment avez-vous réagi lorsqu’on vous a proposé de composer un concerto pour thérémine et orchestre ?
Régis Campo : Au début ça m’a beaucoup fait rire. Je connaissais le thérémine car je suis un grand fan de films de science-fiction des années 60. Il y a aussi la musique de Bernard Herrmann, le compositeur d’Hitchcock, qui avait utilisé le thérémine. J’avais une image un peu vintage mais très sympathique de cet instrument. J’ai donc bien sûr accepté ce projet, d’autant plus que c’était avec une grande spécialiste du thérémine, Carolina Eyck, qui jouait aussi bien la musique classique que contemporaine ou le rock. Son style était très ouvert à plein de choses pour le compositeur. Il y avait aussi Brussels Philharmonic qui est fantastique et le Chef Brad Lubman. Ce mariage me plaisait beaucoup.

Connaissiez-vous bien le thérémine avant de composer ce concerto ?
R.C. : J’ai tout appris pendant un an. Je me suis immergé dans l’univers des thérémistes. J’ai beaucoup écouté, vu la technique. On a fait beaucoup d’allers-retours avec la soliste. C’est le premier instrument qui se joue sans qu’on le touche donc c’est visuellement très amusant. On a fait des petits jeux scéniques.

Que pouvez-vous dire sur cette pièce ?
R.C. : J’ai eu un déclic lorsque j’ai vu des vidéos des performances de Carolina. Je me suis dit que c’était évident que ce soit une Martienne. Et l’œuvre un grand vaisseau spatial extraterrestre qui vient sur terre avec à l’intérieur un grand dancefloor et de la danse martienne. Un peu fou, déluré. C’est une sorte de grande pulsation, comme l’œuvre obsessionnelle qu’est le Boléro de Ravel. C’est une sorte de Boléro martien ! Une mélodie très simple avec deux accords qui se balancent. L’orchestre va de plus en plus vers un tourbillon et une danse qui tourne, qui tourne, et qui se termine par le départ d’une fusée.

Le thérémine n’est pas le plus accessible des instruments. Est-ce que ça vous a fait peur ? 
R.C. : Ce n’est pas de la peur mais ça donne de l’adrénaline. C’est comme un voyage : on va dans un pays que l’on ne connaît pas. On ne connaît pas la culture, la nourriture, la langue, mais on se dit que c’est une aventure incroyable. Je savais aussi qu’il fallait aussi jouer sur le côté connoté de cet instrument mais trouver des idées nouvelles. Lui donner un côté un peu plus sexy qu’on retrouve dans la pop lorsqu’on utilise cet instrument (comme l’a notamment fait Radiohead, NDLR). Il n’y a pas beaucoup de références. Je ne connais qu’un concerto pour thérémine donc j’avais l’impression d’être dans un désert et de composer un peu à l’aveugle. C’est excitant aussi.

propos recueillis par Gaëlle Moury, Le Soir Plus
le 8 novembre 2018

24/11/2018

World premiere "Un Omaggio affettuoso ed eccentrico al Maestro Morricone" for orchestra

Great public reception for the world premiere "Un Omaggio affettuoso ed eccentrico al Maestro Morricone" for orchestra


Orchestre Philharmonique Royal de Liège conducted by Christian Arming


World premiere, Bozar, Brussels, Belgium, November 22th 2018
Salle philharmonique, Liège, Belgium, November 23th 2018

Ars Musica Festival
Régis Campo on stage :






A long applause for the French composer Régis Campo :


Extract of the score "Un Omaggio affettuoso ed eccentrico al Maestro Morricone" (éditions Henry Lemoine, Paris)
"molto staccato (50% stravinskiano, 50% morriconiano)" :




Régis Campo with the conductor Christian Arming in backstage :


Régis Campo with the book of Ennio Morricone "Inseguendo quel suono":



Program note by Klass Coulembier :




Extract from a letter of Maestro Ennio Morricone to Maestro Régis Campo - Roma, October 7th 2018 :

Extract from the full score :






Press Review "Régis Campo – Musique de l’émerveillement" - Anaclase.com

lien Anaclase - cliquer ici


http://www.musicae.fr/livre-Regis-Campo---Musique-de-l-emerveillemen-de-Thierry-Vagne-210-190.html


16/11/2018

World premiere "Dancefloor With Pulsing" for theremin and orchestra with the theremist Carolina Eyck, Brad Lubman conducting Brussels Philharmonic - Bozar, Brussels November 9th 2018 - Festival Ars Musica



Replay of the concert with world premiere "Dancefloor With Pulsing" for theremin and orchestra :









Grand finale of "Dancefloor With Pulsing" for theremine and orchestra with Carolina Eyckwith the Brussels Philharmonic conducted by Brad Lubman :












Press Review :"Ouverture du Festival Ars Musica 2018 à Bozar : un métissage de sonorités
par Estelle Lucas - Crescendo Magazine"

"Dancefloor With Pulsing" pour thérémine et orchestre (2018) de Régis Campo
"C’est à une véritable chorégraphie dans les airs que s’est livrée Carolina Eyck, accompagnée par les musiciens du Brussels Philharmonic. Une oeuvre et une prestation vivement saluée par le public, très enthousiaste, qui applaudit également le compositeur présent dans la salle."
Ouverture du Festival Ars Musica 2018 à Bozar : un métissage de sonorités
par Estelle Lucas - Crescendo Magazine
http://www.crescendo-magazine.be/ouverture-du-festival-ars-musica-2018-a-bozar-un-metissage-de-sonorites/




"Dancefloor With Pulsing" for theremin and orchestra is published by the French publisher Henri Lemoine, Paris :

https://www.henry-lemoine.com/fr/catalogue/fiche/29424



Note de programme du 22 novembre 2018 pour la création de Dancefloor with Pulsing :

Compositeur français, Régis Campo parvient à allier la subtilité de la musique spectrale avec un mouvement rythmique énergique et un grand sens de l’humour. Dans Dancefloor with Pulsing, l’orchestre symphonique terrestre est visité par un vaisseau spatial venu de Mars avec une piste de danse extraterrestre à bord. Les sons extraterrestres sont produits par le thérémine, un instrument inventé en 1919 par le physicien russe Léon Theremin et qui a récemment connu un regain de popularité sur la scène musicale électronique. Sa particularité est que celui qui en joue ne touche pas l’instrument. En bougeant ses mains dans l’espace, il influence un signal radio qui est ensuite traduit en son synthétique. La hauteur du son est commandée avec la main droite, tandis que la gauche détermine le volume sonore. Puisque cet instrument est joué « en l’air », les hauteurs ne sont pas fixes ou prédéterminées, ce qui permet de « glisser » d’une note à l’autre. L’énorme ambitus et la grande puissance expressive de l’instrument sont ses grands atouts et le distinguent des autres instruments électroniques anciens. Dans le registre aigu, le son ressemble à une voix de soprano, avec les mêmes possibilités en termes de vibrato et d’expressivité, mais Campo privilégie les sons bruts et « rock’n’roll ». Le titre de l’œuvre fait référence à la culture de la dance. Par ailleurs, la première indication de tempo, « wacky, with exuberance » (« délirant, avec exubérance »), nous confirme immédiatement qu’il ne s’agit pas d’un concerto classique. Après la sonorité tourbillonnante du début, la pulsation rythmique est immédiatement enclenchée, bien que de façon très douce. La grosse caisse imprime le « techno beat » tandis que d’autres instruments produisent des sons inhabituels. Le solo de thérémine entre d’emblée dans ce mouvement palpitant, avec, à nouveau, une intéressante indication dans la partition : « very hard and dirty (techno music sound), like a big invader starship » (« très dur et sale (son de musique techno), comme un grand vaisseau envahisseur »). Les légers battements de cœur de la percussion sont parfois interrompus par une courte explosion sonore. Le rôle de l’orchestre devient progressivement plus important, et après un peu moins de deux minutes, le beat est ébranlé pour la première fois. Tout au long de l’œuvre, Campo joue avec la stabilité et l’instabilité rythmique. Toutes les facettes du thérémine sont utilisées, du registre grave et grondant jusqu’aux sons éthérés les plus aigus. L’instrument est évidemment à des kilomètres de l’univers sonore de l’orchestre symphonique, mais le compositeur n’en réussit pas moins à créer des moments de convergence. Quand les violons en glissandos cherchent le dialogue avec le thérémine, une couleur sonore particulière naît qui ferait presque oublier que l’instrument soliste nous est inconnu. À la fin de l’œuvre, le thérémine et l’orchestre quittent la Terre dans un grand glissando. Ils semblent franchir le mur du son pour disparaître à nouveau dans l’immensité de l’espace.
Klaas Coulembier


Extract from the full score :


Carolina Eyck, Brad Lubman and Régis Campo during rehearsal with Brussels Philharmonic for "Dancefloor With Pulsing":



Teaser : 









World premiere of "Innocentines" for chorus and cello solo (2018) October 23th 2018 Institut de France, Coupole

Ensemble SEQUENZA 9.3 et Henri Demarquette pour le 100ème anniversaire de René de Obaldia

Commande de l'Ensemble SEQUENZA 9.3 dirigée par Catherine Simonpietri.Création sous la Coupole de l'Institut de France pour la Rentrée des 5 Académies et à l'occasion du 100ème anniversaire de l'Académicien René de Obaldia.

Nouvelle pièce qui s'ajoute au répertoire du projet VOCELLO, voix et violoncelle dont le disque est sorti en mars 2017 chez Decca/Universal.