🌐✨ "La joie sans mélange, Vibrionnant", Resmusica 19/09/2026

🔗 https://www.resmusica.com/2026/09/16/festival-de-besancon-2026-il-est-urgent-detre-heureux

➡️ « Les Zaïde sont été aussi très à l’aise dans la joie sans mélange du Quatuor n°8 de Régis Campo créé au Festival du Périgord noir quelques semaines plus tôt, et dont les trop brèves quatorze minutes, tiennent la dragée haute à ces deux géants du répertoire tant par leur inspiration que par la façon dont elles semblent avoir réconcilié Vieille Europe et Nouveau Monde. Présent, le compositeur confie la clef de lecture : « Il est urgent d’être heureux ». Pressé d’entrer dans le vif de son sujet, discrètement lyrique, le Quatuor n°8 de Régis Campo, de sa plénitude initiale à son pied de nez final, dispense énergie et optimisme jusque dans son intitulé même, devenu celui du concert : My beautiful Time. Retournant la plus gracieuse des balles aux Zaïde qui, par la voix de Leslie Boulin Raulet, expriment le grand bonheur de jouer la musique d’un compositeur, « vivant », c’est assurément Régis Campo qui aura qualifié le mieux l’ensemble : « Les Zaïde sont très vivantes. » 

➡️ « Quelques heures après, c’est une pièce plus ancienne de Campo, son vibrionnant Lumen de 2001, qui gagne le combat de David et Goliath contre l’acoustique bétonnée du Théâtre Ledoux, un combat qui apparaît une fois encore trop bref tant la science orchestrale du compositeur y éblouit, et tant l’Orchestre Philharmonique de Stuttgart, comme la Philharmonie de la Radio Allemande lors du précédent Concours des Jeunes chefs d’orchestre avec son Delirium Scherzo, joue cette musique comme si elle faisait partie de son arbre généalogique. »

Jean-Luc Clairet



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